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Ce blog qui se veut un lieu de dialogue et de réflexion, s'adresse aux curieux de tout ce qui fait l'intérêt de la vie. de la philo à la bande dessinée en passant par la musique,la vie quotidienne et la politique

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obsolescence programmée

 

dechets01-sArticle un peu foutraque, mais bon, pas trop de temps pour le mettre en forme.

Obsolescence programmée !

Cette formule n'a l'air de rien comme ça, mais  derrière elle se dissimule pourtant un enjeu capital : celui de la survie de l'humanité sur cette planète. Ce n'est pas rien !

Comme le dit Serge Latouche : Une croissance infinie sur une planète finie, ça mène forcément à la catastrophe, c'est pourtant toujours avec ce logiciel que nous fonctionnons contre vents et marées. Une société qui fonctionne bien serait donc forcément une société en état de croissance continue...jusqu'à la falaise. Quand la croissance est faible on la déplore, quand elle est en hausse on l'applaudit avec vigueur sans état d'âme. 

L'obsolescence programmée est une géniale invention capitaliste destinée à soutenir la croissance donc les profits. De quoi est il question ? C'est tout simple. L'obsolescence programmée  consiste à fragiliser les objets fabriqués afin de réduire leur durée de vie. On ne fabrique plus pour une durée la plus longue possible mais seulement pour assurer la survie du système L'excellent documentaire d'Arté diffusé mardi soir  montre comment les  lampes  à filament de tungstène qui duraient des dizaines de milliers d'heure ont été programmées pour ne durer que 1000 heures. Ceci n'était possible que dans le cadre d'un cartel c'est à dire d'une entente entre marques. Le protocole prévoyait de lourdes amendes quand l'un des membre du cartel allait au-delà des mille heures réglementaires ! Plus tard il en fut de même avec les bas nylon qui duraient indéfiniment. Il fallait donc faire quelque chose pour les fragiliser. On le fit  et les ingénieux ingénieurs, comme disait Boris Vian, si fiers de leurs inventions, ont été sommés de se mobiliser pour rendre leurs inventions moins performantes dans le temps.

Il n'y a pas si longtemps un réfrigérateur durait  au moins 25 ans. Aujourd'hui il ne fonctionne plus que 15 ans, dans le meilleur des cas, de même pour les fours, les machines à laver etc.. dont la durée de vie a été réduite Ce qui est fascinant c'est de voir comment le consommateur  a pris l'habitude de ces durées de vie de plus en plus faibles comme s'il s'agissait d'une fatalité contre laquelle on ne peut rien et à qui on fait comprendre qu'acheter du matériel neuf au lieu de le réparer est un acte citoyen. D'ailleurs les fabricants expliquent bien que cela coûte moins cher d'acheter neuf que de réparer. Seules les automobiles échappent à cette aberration, sans doute parce que la sécurité des véhicules est liée à leur robustesse, mais rien ne dit qu'il n'est pas prévu de programmer également leur obsolescence

Le documentaire montre comment on programme sans aucune raison autre que celle du profit maximum, la durée des imprimantes par exemple qui sont munies d'une puce les bloquant au-delà d'un certain nombre d'heures. Il montre aussi comment avec de l'ingéniosité de la pugnacité, du temps libre et l'usage du Web on fait remarcher une imprimante destinée à la déchèterie

Par ailleurs une autre méthode a vu le jour, il y a longtemps déjà, elle consiste à convaincre le consommateur de se laisser séduire par la nouveauté considérée comme signe social valorisant et d'abandonner à la décharge son appareil ménager ancien, qui fonctionne parfaitement bien, AVANT ça date programmée d'obsolescence. Ça marche bien aussi.

Quand on en parle avec les libéraux partisans de la société de consommation à donf, ils expliquent que si l'on n'achète pas on contribue à faire écrouler l'économie et ils brandissent le spectre du chômage. Ah ! les braves gens !

 

Est-ce donc une fatalité ? Sommes nous condamnés à consommer comme des forcenés en connaissant la catastrophe qui s'annonce ?  

On sait aujourd'hui qu'il ne faut pas compter sur la consommation à outrance pour accéder au bonheur, mais est-il possible de la remplacer par autre chose, plus de temps libre, plus de convivialité, plus d'art de vivre ?

Alors, on s'assied et on réfléchit, comme proposait Gébé  dans Charlie-Hebdo il y a 40 ans ?

Faut-il passer à la décroissance ou au développement durable ? et que met-on exactement dans ces deux concepts ?

On peut en parler , si vous voulez

 

ci-dessous une vidéo sur Serge Latouche, un des apôtres de la décroissance

 



 

 

 

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F
<br /> <br /> Blog(fermaton.over-blog.com).No.5: THÉORÈME SWELLING.<br /> <br /> <br /> NOTRE AVENIR ??<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> quand on veut noyer le poisson, on crée une commission!<br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> <br /> Je pense que je prendrai le temps de te répondre sur le fond (entre deux compétitions de bridge … assez fréquentes en ce moment !). Mais avant tout, la systémique n’est pas une méthode mais<br /> une façon de penser la complexité,  en contrepoint de la pensée cartésienne. Ces deux façons de voir (et probablement d’autres) n’ont pas la prétention d’être scientifiques ou<br /> universelles ; elle sont certainement complémentaires.<br /> Ce qui sous-tend mon commentaire c’est qu’avant de vouloir apporter une « solution » à un « problème » il faut identifier et modéliser les éléments et les interactions qui<br /> entrent en jeu  de façon à mieux comprendre à la fois la structure de l’organisation qui « pose problème » et son comportement dans son environnement. Je n’ai pas (et personne n’a)<br /> de solution miracle, mais ayons au moins un modèle critique d’analyse des pistes de réflexion ou des propositions (ce qui aura comme premier avantage de ne pas céder aux propositions<br /> démagogiques<br /> Plus concrètement, pour qui reconnait le couple Production-Consommation comme un système fermé, doit aussi admettre que les actions politiques pour envisager sa reconstruction (et non en retarder<br /> l’échéance) doivent agir en premier lieu sur l’environnement et non sur le système en question. En d’autres termes, aucune solution ne pourrait être viable en l’absence d’une vision prospective,<br /> consensuelle et suffisamment durable du monde au sein duquel on s’apprête  à « dérouter » nos organisations productives et consommatrices. Ainsi j’écarte toute proposition ou toute<br /> réflexion qui s’appuierait sur l’une ou l’autre de ces composantes production et/ou consommation avant d’imaginer et de proposer les efforts à faire pour stabiliser préalablement (à la rigueur<br /> simultanément pour les optimistes) les composantes sociales, financières et économiques du monde, afin d’en faire, autant que possible, un réceptacle adapté à nos nouvelles façons de produire et<br /> consommer. De ce point de vue, les discours politiques apparaissent partagés, mais pas obligatoirement gauche-droite.<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> j'avais bien compris ça, bien qu'un site consulté sur la question parle de méthode.<br /> <br /> <br /> deux choses sur lesquelles j'aimerait qu'on discute, c'est d'une part ce qui concerne le volet éthique, d'autre part l'urgence qui ne semblerait pas à mon avis s'accommoder d'une réflexion<br /> interminable. D'autre part si le discours gauche-droite est un peu élémentaire, il n'empêche que les tendances qui s'en dégagent sont soutenues par des options morales hiérarchisées et qu'elles<br /> ne sont pas les mêmes qu'on soit plutôt à droite ou plutôt à gauche. En conséquence les actions qui seraient entreprises à partir de l'analyse systémique ne seraient pas les même suivant chaque<br /> tendance. On pourrait répondre à ça en disant peu importe que l'on soit d'une tendance ou d'une autre ce qui importe c'est que l'analyse soit juste et qu'en conséquence il n'y aurait qu'une seule<br /> réponse qui serait ni de droite ni de gauche , mais qui serait simplement judicieuse et qui ne lèserait personne. La franchement j'ai des doutes. Mais il y a plus grave et c'est ce que nous<br /> entendons depuis bientôt quatre ans : on fait pour le mieux et il n'y a pas moyen de faire autrement. Il n'y a qu'une seule réponse et elle est juste parce qu'elle se trouve juste à un point<br /> d'équilibre qui évite les affrontements entre groupes sociaux. C'est ce que j'appellerait le discours de "l'objectivité inexorable" contre laquelle on ne peut rien. C'est un leurre<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> <br /> Si l’on ajoute à cela l’inertie considérable de ce couple, c’est à dire l’immense difficulté (et certainement la vanité) de vouloir corriger son<br /> action à moyen terme en agissant sur ses composants internes (voir ce qu’a récemment entrainé une légère baisse de productions dans le secteur automobile), sa fin brutale est inexorablement<br /> programmée. Et il faut bien admettre que notre métasystème préféré c’est à dire la Nature (ou tout au moins de la planète) se réjouit déjà des perspectives de récupération de cette<br /> entropie ; en d’autres termes, du point de vue de la nature de la disparition de l’homme serait un  bien nécessaire.<br /> <br /> <br /> A suivre : Que nous propose le débat politique ? Que nous propose t-on, au-delà du constat pour « reculer<br /> l’échéance » ? Comment transformer un tel système fermé « Consommation – Production »  en un système ouvert c’est à dire portant en lui-même les conditions de son<br /> adaptation à son environnement ?<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Merci d'avoir posé le problème sous l'éclairage systémique. Pour les non-initiés je précise que la systémique est une méthode et non pas un système, que le Dieu des croyants nous en garde. Mais à<br /> partir de là,  la question qui se pose est  toujours la même en termes moins abscons:  comment concilier les intérêts du métasystème, c'est-à-dire la nature, avec ceux de<br /> l'humanité sans que l'un et l'autre soit lésés attendu que si le premier est gravement lésé ce qui est en train de se faire , la seconde court à sa perte, ce qui dans un second temps assurerait<br /> sans doute la pérennité du métasystème, mais qui vu de la fenêtre des humains, nous ferait une belle jambe. La solution étant mondiale, on n'est pas sorti de l'auberge. Et pourtant la pub nous<br /> prévient : vite ! ça déborde.<br /> <br /> <br /> Finalement tu ne fais que reformuler la question sans apporter un début de réponse. Ce qu'on ne peut te reprocher car elle est très complexe. Tu ne fais que tracer les bases d'une réflexion<br /> scientifique, ce qui est très bien mais m'exclut du débat et pas seulement moi<br /> <br /> <br /> Il faut dire que non seulement personne n'a la réponse ou les réponses, mais qu'en plus ces réponses urgent ce qui n'arrange pas nos affaires. Autant dire qu'on est mal partis<br /> <br /> <br /> Je ne crois pas d'ailleurs que vu l'état mental actuel des politiques ( de droite... et de gauche, je te rassure, afin que  ton cœur continue de battre suivant un rythme raisonnable ) je ne<br /> les vois pas en mesure d'avoir le regard d'aigle et la hauteur de vue qui leur permettrait de donner des réponses plausibles à l'angoissante question qui nous occupe, tout occupés qu'ils sont<br /> eux-mêmes à assurer leur élection dans les scrutins qui s'annoncent.<br /> <br /> <br /> Cela dit j'aimerais savoir puisque la systémique prétend à une hauteur de vue scientifique et globale,  ce qu'il en est du volet éthique dans l'approche systémique, avec en arrière pensée la<br /> belle idée de Rabelais pour qui science sans conscience n'est que ruine de l'âme.<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> <br /> Production Consommation. Comment sauver ce couple ? et faut-il<br /> le sauver ? On est ici en présence d’un archétype des systèmes dits >, c’est à dire qui ne peuvent survivre à la séparation de l’une ou l’autre de leurs parties. Sans<br /> production il n’y a pas consommation et inversement. Le cœur et le sang constituent un système fermé, on peut soigner l’un ou l’autre mais on ne fait que reculer l’échéance, c’est à dire la mort<br /> du système pour cause d’usure et d’inadaptation à l’évolution de son environnement. Par opposition aux systèmes fermés, les systèmes dits >  effectuent<br /> des échanges constants avec leur environnement, par définition non maîtrisé, et dans le but de garantir leur survie, quitte à perdre leur identité. La Ligue des Nations est un système ouvert, les<br /> nations peuvent y entrer ou en sortir selon leur degré d’acceptation de la charte censée les unir, laquelle charte peut elle même évoluer pour adapter son attractivité. A terme ce ne sont plus<br /> les mêmes nations et ce n’est plus la même charte mais c’est toujours le même objet. Il est bien évident qu’il y a des stades intermédiaires, car tout système contient certainement une part<br /> ouverte et une part fermée, mais pour les besoins de la démonstration, on restera sur l’apparente antinomie entre les deux notions.<br /> <br /> <br /> Le problème réside dans le fait que tout système, ouvert ou fermé, lutte pour sa survie dans un environnement plus ou moins hostile, en ne<br /> voulant rien céder de son identité pour les uns et en cédant le moins possible de son identité pour les autres. Les systèmes fermés ( restons sur ce terrain, nous verrons plus loin les relations<br /> entre systèmes ouverts et systèmes fermés) font appel à une thérapeutique que l’on pourrait appeler le > et qui consiste à se maintenir en vie en se protégeant des corps<br /> > (attention, pas d’amalgame prématuré !) issus de l’environnement. Et l’on peut ainsi s’enorgueillir du recul de l’âge de la vieillesse, à défaut de solution<br /> universelle. Or, cette dérive inéluctable des organisations fermées vers l’entropie n’est peut-être pas aussi malheureuse qu’il n’y paraît lorsqu’on se pose la question < à qui profite le<br /> crime ?>> En effet, la question de la récupération des pertes d’énergie semble être une loi naturelle et l’on pourrait émettre l’hypothèse que cette récupération se fait au niveau d’un<br /> > dont le système fermé ne serait que l’un de ses constituants. Il est cependant difficile d’expliquer à un insecte (système fermé) victime des insecticides, et peu<br /> réceptif aux différences d’échelle, que sa disparition est une condition essentielle pour que son espèce puisse s’adapter au fur et à mesure que l’homme (son environnement hostile) s’acharnera à<br /> inventer de nouveaux insecticides.<br /> <br /> <br /> Et pour l’homme ? En tant qu’individu on ne peut que déplorer notre prochaine disparition ; d’accord, quelques vaccins à venir, mais<br /> pas suffisant pour envisager une vie éternelle.  Mais rassurons-nous, cette déchéance ne sera pas vaine, elle sera tout bénéfice pour notre métasystème, c’est à dire l’humanité,<br /> dont le slogan pourrait être à juste titre > Notre disparition en tant qu’individu inexorablement devenu inadapté, est bien une<br /> condition essentielle pour l’évolution de l’humanité. On pourrait alors dire de façon qui pourrait paraître paradoxale, que la condition de flexibilité (d’adaptation) d’un métasystème à son<br /> environnement passe par la fermeture des systèmes qui le composent et qui portent ainsi en eux-mêmes les germes de leur disparition. Ces systèmes sont alors relégués au rang de sous-systèmes au<br /> service d’un système de rang supérieur. Par exemple, construire une école de sorte qu’elle soit la plus résistante possible aux intempéries et aux dégradations de toute sorte, est certainement<br /> rassurant pour la compagnie d’assurance du constructeur, mais terriblement contraignant vis à vis des perspectives d’évolution des  pédagogies. <br /> <br /> <br /> Avant d’aborder la politique selon cette approche systémique des organisations,  il faut se poser la question du > de l’observateur, en distinguant (pour un temps) trois degrés dans la perception des systèmes : le premier étant l’ensemble des organisations qui nous sont aisément<br /> accessibles, c’est à dire  pour lesquelles on peut proposer des actions car celles-ci s’inscrivent dans une gamme d’objectifs et de moyens compréhensibles et donc susceptibles<br /> d’entrer dans un processus démocratique de décision. C’est le lieu de la majorité des débats politiques. Le deuxième degré est celui qui installe le débat au niveau du métasystème c’est à dire au<br /> niveau d’un ensemble d’organisations sur lequel on ne peut pas avoir d’action directe (hors la disparition du sous-système) à cause des contraintes liées à la position que l’on occupe au sein<br /> d’un sous-système. Le troisième degré étant le > c’est à dire le reste de l’environnement sur lequel, par absence de moyens intellectuels ou physiques développés, on<br /> ne peut raisonnablement concevoir aucune action qui aurait pour but de conforter la survie de l’un de ses composants. Ces composants qui sont cependant les uns sont au service des autres, par<br /> intégration du plus petit au plus grand. Si l’on rapproche ces deux remarques, d’une part  que les notions de sous-système, système et métasystème sont intimement liée à la<br /> place de l’observateur (c’est à dire à sa plus ou moins grande capacité à comprendre et à se situer dans les phénomènes complexes), d’autre part que les actions perçues comme nécessaires pour le<br /> bien de l’un peuvent être contradictoires avec les actions perçues comme nécessaires pour le bien de celui qui se situe à un niveau systémique supérieur, on comprend aisément que les débats<br /> politiques qui abordent transversalement et sans précaution ces trois états de la complexité tournent au dialogue de sourds, voire à l’empoignade. Ceci d’ailleurs, n’excluant pas que tout le<br /> monde ait raison, chacun pour soi ; question de point de vue. Le désarroi causé au sein de la classe politique par le changement climatique est essentiellement dû au fait qu’il se rapporte<br /> directement au métasystème (le monde extérieur), car on n’a pas l’habitude d’agir directement à ce niveau-là. Et il faut admettre que l’on doive diriger nos efforts vers la conception de<br /> solutions au niveau de la planète, lesquelles seront obligatoirement perçues comme contradictoires avec les intérêts de certaines organisations existantes.<br /> <br /> <br /> Production–consommation est donc le système (fermé) moteur actuel de la<br /> croissance pour l’homme, laquelle se nourrit de ressources non durables (dans notre environnement planétaire) rendant par la même non durable cette croissance du point de vue de l’homme ; du<br /> fait même que celui-ci est l’un des constituants de ce système. Si l’on ajoute à cela<br /> <br /> <br /> <br />
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