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Ce blog qui se veut un lieu de dialogue et de réflexion, s'adresse aux curieux de tout ce qui fait l'intérêt de la vie. de la philo à la bande dessinée en passant par la musique,la vie quotidienne et la politique

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Dégage !!

egypte-le-caire-des-millions-de-cairotes-rassembles-place-t.jpgAlors ça y est, il est parti le Moubarak ! À  qui le tour ? Ça doit commencer à flipper au Yemen, en Algérie... etc ... Une botte de paille, quand ça commence à flamber... Entendu ce matin dans la revue de presse d'ivan Levaï, je cite de mémoire  : "L'occident doit s'habituer à l'idée d' une Afrique du Nord démocratique". Effectivement, pour notre France amie de dictateurs qui assuraient une stabilité tranquillisante pour l'occident, la paix sous une main de fer, en quelque sorte, ça va poser quelques problèmes diplomatiques (1). Parce que aussi bien les Tunisiens que  les Égyptiens, mettrons du temps à oublier l'indulgence, voire la compromission ,l'aveuglement, la collaboration de notre pays vis-à-vis des dictatures aujourd'hui déchues (2). J'ai constaté d'ailleurs la prudente déclaration de notre ineffable sarkoléon  qui salue la décision "courageuse et nécessaire" de... Moubarak. Voyez-vous, ce n'est pas le peuple Egyptien, qui resta des jours et des nuits sur la place Tahrir, malgré les attaques désespérées des partisans de Moubarak (3), qui fut "courageux", mais plutôt son dictateur ! Et c'était "nécessaire", au moins provisoirement. Il fallait le faire ! On ne sait jamais, Moubarak pourrait revenir ! Ça s'appelle ménager la chèvre et le choux ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que s'il y avait dans cette phrase un soutien au peuple Égyptien, c'était vraiment du bout des lèvres, et en tendant bien l'oreille !

Deux révolutions DU PEUPLE, tout de même, ce n'est pas rien !!

Maintenant voyons la suite ... Quand je pense que 222 ans après la révolution française, les privilèges ne sont toujours pas abolis dans notre propre pays, que le pouvoir de l'argent est toujours aussi arrogant, que les écarts entre les plus riches et les plus pauvres ne cesse de se creuser, et que les gens humiliés sont beaucoup plus nombreux que ceux qui étalent leur prospérité sans pudeur, comme si ça devait durer mille ans, je me dis que ces deux pays dont nous saluons le courage et partageons le bonheur, ont du pain sur la planche alors que l'incertitude règne en ce qui concerne leur gouvernance future. Espérons que les peuples Tunisiens et Égyptiens n'accepteront pas que les opportunistes, qui fleurissent dans ces circonstances comme Agarics champêtres au printemps, leur confisquent leur révolution. C'est une crainte, pas une fatalité.


 

(1) Ne serait-ce qu'en ce qui concerne le traité de paix entre l'Égypte et Israël

(2) " Je ne veux être le complice d'aucune dictature à travers le monde" Nicolas Sarkozy congrès de l'UMP 14 janvier 2007

(3) dernière manœuvre pour tenter de donner le change. À Hammamet  le jeudi 13 janvier au soir , j'ai assisté depuis ma chambre à une manifestation pro Ben Ali, sous forme d'un défilé de voitures, phares allumés, concert d'avertisseurs et drapeaux tunisiens brandis. Le lendemain, Ben Ali prenait la fuite

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C
<br /> <br /> j'ai trouvé quelques petites choses à lire sur wikipedia. je sais qu'il faut être vigilant mais cela n'emp^eche pas de trouver des réthèmes de réflexion. j'ai tapé comme question:"peuple juif".<br /> voici quelques extraits car il y a plusieurs pages.<br /> <br /> <br /> Les Juifs (hébreu : יְהוּדִים yehoudim, grec ancien Ἰουδαῖοι, latin Iudaei, etc.) sont, à<br /> l’origine, les habitants de la Judée. La vie de ces Judéens est structurée autour de la Torah qui définit à la fois leurs croyances, leur histoire, leur devenir et légifère leur vie dans l’ensemble des<br /> domaines de l’existence.<br /> <br /> <br /> Les deux sens du mot Juif ou juif sont déjà perçus au XVIIIe siècle puisque l'Encyclopédie de D'Alembert et Diderot[64] définit le mot juif comme « sectateur de la religion judaïque » mais<br /> affirme, deux paragraphes plus loin qu'il s'agit d'un peuple à l'histoire bien connue :<br /> <br /> <br /> Selon le Larousse encyclopédique de 1987, un peuple est un<br /> « ensemble d'hommes habitant ou non un même territoire et constituant une communauté sociale ou culturelle ». Il y a cependant une grande différence entre la notion moderne de peuple,<br /> apparue en liaison avec l'idée de nation, à la fin du XVIIIe siècle et le sentiment d'appartenance qui pouvait exister, dans des populations rurales vivant il y a trois mille ans.<br /> <br /> <br /> Dans les livres plus tardifs de la Bible apparaît une nouvelle notion, celle de « peuple juif ». Au sens strict, les Juifs, ou Judéens, sont les Israélites du sud, habitant le royaume de Juda. Il ne s'agit donc pas d'une notion religieuse, les règles religieuses étant supposées<br /> s'appliquer de façon indifférenciée aux Israélites du nord et du Sud, mais d'une notion géographique et politique. En pratique, les Israélites du nord ayant disparu (thèse des dix tribus perdues) ou s'étant transformés en Samaritains (thèse des Samaritains, rejetée par les Juifs), les Juifs se sont considérés comme les derniers Israélites, les termes « peuple juif » devenant pour eux (et à leur<br /> suite pour les chrétiens) synonyme de « peuple d'Israël », synonymie refusée par les Samaritains. Ainsi, bien que chaque groupe se revendique « peuple d'Israël », le rejet mutuel des deux communautés a entraîné en pratique la création de<br /> deux peuples bien distincts, chacun avec son territoire, ses coutumes et sa direction.<br /> <br /> <br /> Après la dispersion des Juifs à travers la planète, le sentiment d'être un peuple est resté une obligation religieuse. Au contraire du christianisme, lui-même issu du judaïsme, ce dernier a<br /> refusé tout universalisme religieux, et en particulier toute conversion en masse des « nations » (Goyim) au sens biblique, c'est-à-dire des non-juifs.<br /> <br /> <br /> La Shoah a fortement contribué à renforcer cette dimension de peuple : qu'ils soient religieux,<br /> socialistes, sionistes, assimilés, convertis, et quelle que soit leur nationalité, les Juifs ont alors été considérés comme un ensemble homogène à exterminer, ce qui a fortement renforcé le<br /> sentiment d'avoir un destin commun.<br /> <br /> <br /> Un courant de pensée émerge au XIXe siècle chez certains philosophes. Il entend parvenir à une définition « objective » d'un peuple (ou d'une nation), en se fondant non sur<br /> le sentiment d'appartenance, mais sur des critères objectifs : langue commune, histoire commune, territoire commun[75]. Du point de vue de cette école, deux approches sont possibles du fait juif : Les Juifs peuvent ne plus être une nation (depuis leur<br /> dispersion) si on insiste sur la notion de territoire commun. Ils le sont par contre si on privilégie la notion de passé commun, encore que les conversions passées et les diversités d'apparence<br /> physique actuelles peuvent sur ce point aussi susciter des oppositions[76].<br /> <br /> <br /> Pour l'école « subjective », qui insiste sur le sentiment d'appartenance[77], la majorité des Juifs sont une nation (au moins<br /> ceux qui le désirent).<br /> <br /> <br /> L'école « objective » à dominante territoriale refuse la définition des Juifs en tant que nation, voire en tant que peuple.<br /> L'école « objective » à dominante historique, ainsi que l'école « subjective » l'acceptent plus facilement.<br /> <br /> <br /> La nouvelle idée nationale ne s'est imposée que progressivement au sein des masses juives. Quatre grandes oppositions juives au sionisme se sont identifiées : L'opposition de la majorité des<br /> orthodoxes, considérant que le messie peut seul recréer l'État juif ; l'opposition des adhérents du nationalisme du pays de résidence (français, allemand,...) considérant qu'une double<br /> fidélité nationale est impossible ; l'opposition des anti-nationalistes de principe[78], en général d'extrême-gauche ; les partisans d'un nationalisme autonomiste spécifiquement Yiddish, comme les bundistes ou les folkistes. Progressivement, le sionisme, d'abord assez marginal, a gagné en importance, en particulier en<br /> réaction aux troubles politiques de l'Europe orientale et à l'antisémitisme. La montée de celui-ci, puis son paroxysme au cours de la Shoah, atténue d'ailleurs les fortes oppositions entre Juifs sionistes et antisioniste<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> merci à bazar 11 de rappeler ce que chacun devrait avoir en tête avant d'écrire quoi que ce soit. on ne réécrit pas l'histoire pour la faire entrer de force dans des "idées".<br /> <br /> <br /> <br />
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B
<br /> <br /> La résolution 181 de<br /> l’Assemblée générale des Nations unies, votée le 29 novembre 1947, recommande le partage de la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone « sous régime international<br /> particulier ».<br /> <br /> <br /> 14 000 kilomètres carrés, avec 558 000 juifs et 405 000 arabes pour l’Etat juif, 11 500 kilomètres carrés, avec 804 000 arabes et 10 000 juifs pour l’Etat arabe, 106 000<br /> Arabes et 100 000 juifs pour la zone internationale qui comprend les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem. Entre les deux Etats devait s’installer une union économique, monétaire et<br /> douanière.<br /> <br /> <br /> Adoptée par 33 voix (dont les Etats-Unis et l’URSS), contre 13 voix opposées et 10 absentions (dont la Grande-Bretagne espérant à la faveur des troubles maintenir son influence), elle est refusée<br /> par les Arabes et critiquée par les sionistes qui s’y rallient malgré tout. Larésolution ne<br /> sera jamais appliquée et six mois après son vote, le 15 mai 1948, débute la première guerre israélo-arabe, après cinq mois de guerre judéo-palestinienne.<br /> <br /> <br /> <br />
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B
<br /> <br /> Et si au lieu de vous étriper, vous lisiez les livres de Charles Enderlin sur le sujet ?<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> jacques ton comm est ridicule. mais cela ne m'étonne pas dans ce domaine. je veux bien que tu me poses le problème d'un jeune palestinien voulant revenir chez lui.ok probablement impossible. mais<br /> pourquoi ne pas poser le en même temps le problème inverse et envisager un juif non israelien voulant vivre à gaza. la situation serait identique. et alors tu me dis quand as t-on avancé? D'autre<br /> part tu fais, comme tous les partisans des palestiniens, une entité homogène des israeliens. alors qu'il suffitr de se renseigner un peu pour constater que ce pays est profondément divisé et<br /> que la guerre est entretenue pour contrer ces divisions. dernier point et j'en arrêterai là, il faut arrêter avec "le vol de terres". si on veux retenir ce thème il faut remonter à la fuite en<br /> égypte, voire avant. alors on s'arrête quand? En faisant cela tu te mets exactement dans le discours des juifs et des palestiniens à égalité: c'est pas moi c'est l'autre! je tentes donc très<br /> modestement de rappeler que les palestiniens eussent été plus inspirés en déclarant leur état en même temps qu'israel. on aurait surement gagné 60 ans.<br /> <br /> <br /> <br />
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