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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 11:20

  
dispersion des manifestants mardi 7 juillet


Au moins 156 morts, un millier de blessés et plus de 1400 arrestations. Les émeutes d'Urumqi dans la province autonome du Xinjiang,  plongent leurs racines dans l'histoire de ce pays colonisé par les Chinois depuis le XVIIIe siècle et dont la mainmise par les communistes date de 1949. Jusqu'au recensement de 2004 les Ouïghours une population musulmane d'origine turque était encore majoritaire dans son propre pays. Ce n'est plus le cas aujourd'hui . Les Ouïghours comptent 8 millions de ressortissants alors que les Hans ethnie majoritaire en Chine sont au nombre de 10 millions sur le territoire du Xinjiang. La résistance des Ouïghours ne date pas d'hier et jusqu'à ce jour les révoltes furent nombreuses et celle de dimanche traduit l'inquiétude persistante des Ouïghours qui estiment que le développement de l'économie chinoise sur leur territoire se fait à leurs dépens .

De son côté Le gouvernement Chinois tente d'accréditer la thèse " de la main de l'étranger " et des liens Ouïghours avec les terroristes d'Al-Qaïda pour expliquer les émeutes, mais à part quelques ralliement très minoritaires ces liens sont à démontrer. 

manifestation des Hans 


 

Le Xinjiang présente des enjeux géopolitiques notables par son implantation dans une zone délicate proche du Tadjikistan, du Kirghizstan ou de l'Ouzbékistan et où se font les essais nucléaires chinois responsables, notons-le, d'un véritable désastre écologique. Répression contre les séparatistes Ouïghours,  institutionnalisation de la langue chinoise, interdiction de la langue Ouïghoure à l'université,  interdictions religieuses,  discriminations économiques. L'arsenal répressif chinois peut expliquer les émeutes de ces derniers jours qui risquent de déboucher sur une guerre civile entre Ouïghours et Hans et sur une répression du gouvernement chinois qui pourrait être au moins aussi brutale que celle du Tibet.

un important dispositif militaire a été mis en place
 



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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 20:48
       
Duke Ellington, ( 1899-1974) chef d'orchestre, arrangeur, compositeur, pianiste de jazz, fut probablement l'une des figures les plus importantes de la musique du XX
e siècle toutes disciplines confondues et l'un des principaux étendards de la musique Afro-américaine .
À la tête du Big band le plus swingant  et le plus élégant qu'il fût donné d'entendre dans les années 20 et 30,  il fit les beaux soirs du célèbre Cotton Club à la fin des années 20 et jusqu'en 1931 en imposant sa palette sonore chatoyante et inimitable en compagnie de petits génies comme le saxophoniste alto Johnny Hodges, le trombone Juan Tizol, le trompettiste Bubber Miley, le clarinettiste Barney Bigart, le saxo baryton Harry Carnay  qui fit toute sa carrière chez Ellington et quelques autres. Il est l' inventeur  du style dit "jungle" et l'auteur de merveilleuses compositions jouées et rejouées dont certaines depuis plus de 80 ans ( "Take the A train, "Caravan", "Mood indigo", "Black beauty", "Satin doll", "Sophisticated lady", "Solitude" " Fleurette africaine"...). Il est vénéré à juste titre par tous les musiciens de jazz. 

Ce film qui date de 1943 permet d'écouter une version d'une des  compositions les plus connues     d'Ellington : It dont' mean a thing


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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 10:41



Maurice Garin premier vainqueur du Tour de France en 1903... et sans dérailleur


 Un mythe de la pop, vient de mourir, un mythe du sport démarre ce matin. 

En tant qu'événement commercial le Tour de France  est florissant. En tant qu'événement sportif et populaire, ( populaire dans le sens où il fait rêver), il n'en finit pas d'agoniser. Vous vous souvenez du nom du vainqueur  du Tour 2008 ? Probablement pas. Jusqu'aux années 60 terminer l'épreuve à la 3e place vous assurait une notoriété pour plusieurs années. Aujourd'hui le lendemain même de l'arrivée plus personne ne se rappelle qui était second. Le Tour de France c'est d'abord du fric, beaucoup de fric. Il a toujours été d'abord cela, mais dans des proportions disons raisonnables. aujourd'hui ce n'est plus le cas et c'est pourquoi sa pérennité est assurée, parce que les enjeux sont énormes et malgré le discrédit qui pèse sur lui, les sponsors, les organisateurs ne sont pas prêts à lâcher le morceau. Et ils continueront à faire pédaler le cadavre. Chaque année on nous explique que le dopage c'est fini, que maintenant le peloton est propre comme un sou neuf, qu'une nouvelle ère commence etc, etc. Calembredaine ! Pour une bonne raison, c'est que le Tour est impossible ! Il est impossible sans le dopage, parce que personne n'est prêt à voir passer le peloton à moins de 40 km à l'heure, personne n'est prêt à ne plus voir les coureurs démarrer comme des pets sur une toile cirée et frais comme des gardons, en montagne, après 180 km de course ! 

Le dopage est un "marronnier", un sujet inoxydable et qu'on peut sortir du tiroir avec succès en cas de disette d'information ( juillet-août) La particularité du dopage est qu'il est un marronnier d'actualité qui offusque et scandalise uniquement ceux qui ne veulent pas voir qu'il entre dans une logique implacable de la performance et du profit inhérente au sport spectacle. Ce n'est pas un phénomène nouveau. Henri Desgrange le déplorait déjà en 1921. En 1924 les Frères Pélissier en rogne contre le père du Tour montraient au grand reporter Albert Londres "la dynamite" ( pilules à la strychnine) qu'ils trimbalaient dans leur musette . Henri Pélissier confiait au journaliste : " le sport est devenu fou furieux" .  A l'époque le dopage était marginal et artisanal, il est devenu scientifique et industriel. C'est le règne de l'éprouvette. C'est ce qu'on appelle le progrès. Je sais de quoi je parle, le vélo c'est une vieille histoire de famille, j'ai baigné là-dedans pendant toute mon enfance,  j'ai même écrit un bouquin sur le Tour en 2003 : " il était une fois le Tour de France. 1919-1939" Chez l'Harmattan. La grande fête populaire est devenue une Foire commerciale au bénéfice des actionnaires  au détriment du sport et à la grande joie des gogos. 

 " Si un informateur curieux avait fait un petit tour dans les chambres de certains coureurs français après le départ de St Brieuc,  il eût trouvé de curieuses ampoules brisées et répandant encore une odeur bizarre et sans doute caractéristique pour ceux qui sont compétents en matière de doping"( Georges Briquet " le Miroir des Sports" 9 juillet 1938)

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 10:07

Vous les voyez ces idolâtres, ces fiévreux de l'admiration, ces allumeurs de bougies, ces accrocheurs d'ex-votos ! En  ce moment ils sont effondrés devant la grille du château style disneyland du défunt Michael Jackson, le roi de la pop, l'idole,  dont la mort "tragique" ( comme si toutes les morts ne l'étaient pas) assure la naissance du mythe. Demain ils inonderont leur mouchoir pour telle ou telle icône provisoire, chassée bientôt des souvenirs embrumés par telle  ou telle autre, et si la nature a horreur du vide, de ce vide-là, la presse "pipol"   s'en repaît en faisant tintinabuler joyeusement son tiroir-caisse. L'affaire ne date pas d'hier et l'on sait depuis Rudolph Valentino que la mort d'une star peut entraîner une série de suicides. Michael Jackson, au prodigieux talent, est mort d'un mal-être que les paillettes n'arrivaient plus à masquer depuis longtemps et que ses admirateurs tout occupés par leur enthousiasme sans bornes, leur ferveur aveugle et leur fétichisme enfantin ne voulaient pas voir et surtout refusaient de s'en inquiéter. 

 L'idolâtrie est une perversion de l'estime et l'inconditionnalité une négation de la raison. On peut le déplorer où ricaner devant leurs excès dérisoires. Il vaut mieux essayer de comprendre le phénomène. 

En inventant la communication les religions ont drainé jusqu'à elles et canalisé les interrogations métaphysiques, les angoisses ontologiques. C'est une affaire qui marche encore et qui conduit parfois au fanatisme ; avec des hauts et des bas. En ce moment ce serait plutôt des hauts. L'idolâtrie vis à vis des chanteurs, des champions sportifs, des acteurs, est la version profane de la ferveur religieuse. On prend les béquilles que l'on peut. Pour certains c'est la drogue, la cigarette, l'alcool, la goinfrerie, la vitesse, toutes ces choses sans lesquelles paraît-il la vie ne vaut pas le coup d'être vécue, même si elles ont tendance à la raccourcir. Difficile d'être soi et de s'en contenter. Difficile d'exister sans manifestation de détresse, sans appel au secours. Woody Allen disait " il n'y a qu'une chose que je regrette dans ma vie : c'est de ne pas être un autre" Avec Kaka, avec Michael Jackson, avec Madona, on peut être un autre par moment et le partager avec d'autres peu satisfaits deux-mêmes. Ça vaut un comprimé de tranquillisant. La paix de l'âme, l'ataraxie dont parlait Épicure, nécessite un effort sans artifice. "Simplifiez !" écrivait Henri-David Thoreau dans " Walden ou la vie dans les bois" . Rien dans les mains, rien dans les poches, solitaire et silencieux. L'antinomie de la clameur rassurante des stades. Juste le bonheur tranquille d'être. L'époque ne s'y prête pas, le business non plus. C'est pourquoi le combat pour l'éducation et la culture n'a jamais été aussi indispensable.

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 10:45

L'extrême Droite c'est le cancer de la République. On  croit l'avoir terrassé mais il est  tapi dans l'ombre, à l'affût de la moindre faiblesse de l'organisme. Il y a des rémissions plus ou moins longues, mais la bête est là prête à mordre. Les faiblesses de la République sont d'abord d'ordre économique. En France les problèmes économiques datent d'avant la crise qui est un alibi, une aubaine pour la droite au pouvoir. Ensuite, il y a la crise de la gauche, faible, maladroite, emberlificotée dans ses problèmes de pouvoir internes, incapable de saisir un potentiel de gauche considérable dans ce pays quoiqu'en dise le pouvoir en place. La gauche est "sous le choc" à Hénin-Beaumont. Malheureusement c'est tout ce qu'elle sait faire : être sous le choc. Il y a le discrédit parlementaire, une arme redoutable de l'extrême droite. "Tous pourris" pourrait être le slogan comme en février 1934. Ça marche encore ce vieux truc-là, cette vieille recette d'antiparlementarisme. Increvable ! Difficultés économiques, discrédit parlementaire, voila le milieu bactérien dans lequel la bête se développe, s'épanouit. Regardez, Mussolini, regardez Hitler pour prendre des exemples anciens qui montrent que le phénomène ne date pas d'hier matin. Le FN et Marine Le Pen font un carton au premier tour des élections d' Hénin-Beaumont qui compte 19,4% de chômeurs et où le revenu moyen par ménage est de 12505 € par an. 67% d'employés et d'ouvriers, ceux qui trinquent le plus en ce moment. Une gestion de ville déplorable, des impôts locaux scandaleux, un Maire ( ex PS) aussi scandaleux que les impôts locaux. Tous les ingrédients sont en place.  Il n'y a plus qu'a mitonner le plat à base d'épouvantail sécuritaire, d'anti-Europe et de démagogie sociale . C'est ce qui risque d'arriver Dimanche prochain avec une population pauvre à tous points de vue et qui n'atteint pas 6% de Bac+2. Quand on a le sentiment de s'être fait baiser par la droite traditionnelle et qu'on a aucune confiance dans la gauche. Qu'est-ce qui reste ? Je vous le donne en mille. Bon ! Hénin-Beaumont, ce n'est pas la France. Heureusement, il y aurait moins de touristes, et le tourisme c'est l'une de nos richesses nationales, mais tout de même, c'est à la fois un indicateur et une petite piqûre de rappel, pas inutile du tout par ces temps de somnolence.

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 14:48

 Mahmoud Ahmadinejad.  Physiquement, il me fait penser à quelqu'un en plus méditerranéen, mais je ne sais plus à qui !



Quelle différence y a t-il entre une dictature et un totalitarisme ?
En fait la dictature n'a d'autre ambition que de s'appliquer à un seul état alors que le totalitarisme a la folle ambition d'apporter une solution globale et universelle aux problèmes des hommes.
 

Nous nous contenterons de dire que pour l'instant l' Iran est une dictature mal planquée derrière un semblant de démocratie qui ne trompe personne.

 Malheureusement une fois son joug imposé à son pays, le dictateur s'ennuie et souhaite pousser le bouchon plus loin.

Comme pour une recette de cuisine sophistiquée, imposer sa propre conception du monde par la force, que ce soit pour un pays ou pour l'ensemble de la planète implique plusieurs ingrédients :

a) Des conditions favorables à son installation : une guerre par exemple ou de graves problèmes économiques et sociaux générateurs de mécontentement. Lénine ne disait-il pas lui-même “ la guerre est la meilleure chose qui puisse arriver à la révolution “

b) La croyance absolue en une religion ou dans le bien-fondé d’une doctrine politique

c) La volonté d’agir pour imposer cette religion ou cette doctrine . Cette volonté étant sous-tendue par un fanatisme dont il faut chercher l’origine, d’une part dans une insatisfaction sociale, ou l’affirmation d’une identité, d’autre part dans une certaine religiosité des partisans du système ; même s’il s’agit d’une doctrine Athée. 

d) La mise en place du culte d’un chef charismatique  

e) La mise en place d'un appareil constitué de fanatiques, quelques uns très intelligents, les autres très cons mais valorisés par le chef

Et enfin :

 f) La certitude qu’on a raison d’agir ainsi, puisque c’est pour le bien du pays ou de l’humanité, même au prix d’un carnage qui en supprimera une bonne partie, puisqu’il faut bien éradiquer les opposants qui freinent la marche vers le bonheur, le progrès  et la justice sociale. Quand on aime, on ne compte pas.

Il faut reconnaître aux dictateurs un certain courage : ce doit être épuisant de vouloir contrôler tout le monde ! 

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 22:16
Bison ravi est l'anagramme de Boris Vian, décédé à 39 ans d'une crise cardiaque en assistant en projection privée au film " J'irai Cracher sur vos tombes" adapté de son célèbre roman. On commémore en ce moment le cinquantième anniversaire de la mort de ce personnage inclassable, touche-à-tout génial, ingénieur centralien,chroniqueur, romancier, auteur de théâtre, musicien de jazz, auteur de plus de 500 chansons, figure du St Germain-des-près  de l'immédiat après-guerre, ami de Raymond Queneau, de Jean-Paul Sartre, de Simone Signoret et de Jacques Prévert. Outre plusieurs romans policiers alimentaires qui assurèrent sa notoriété, Vian est surtout l'auteur de Romans poético-tragiques,  comme "l'Écume des jours", l'Herbe rouge et l'Automne à Pékin qui lui assurèrent une célébrité durable auprès de la jeunesse lycéenne quelques années après sa mort et dont il devint une figure emblematique. J'ai fait sa connaissance par Jazz-Hot interposé dans cette revue où il assurait une chronique formidable et à titre gracieux et dans laquelle il parlait un peu de jazz et beaucoup des choses de la vie. Il s'en prenait aussi à un certain Hugues Panassié qu'on nommait le "Pape du jazz". Panassié qui avait beaucoup contribué à faire connaître le jazz en France, décidait de ce qui était du jazz et de ce qui n'en était pas. c'est ainsi que Dizzy Gillespie et Charlie Parker n'avaient pas l'honneur d'être estampillés " musiciens de jazz" .Le "Pape du jazz"  était régulièrement brocardé par Vian dans Jazz Hot, qui stigmatisait son conservatisme avec une verve irrésistible qui me ravissait, en rappelant notamment qu'une musique vivante était forcément une musique destinée à évoluer.
Doué d'une exceptionnelle ouverture d'esprit Vian  savait depuis son enfance qu'il allait mourir jeune à cause d'une sale maladie de cœur qui le laissait en sursis. D'où cette frénésie créatrice exercée dans l'urgence. Il existe plusieurs biographies de Boris Vian la plus récente étant celle de Claire Julliard.
Noël Arnaud publia il y a fort longtemps des " Vies parallèles de Boris Vian" qui semble-t-il sont devenues introuvables. dommage ! Elles fourmillaient d'informations.

 
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 15:48

« Nous sommes nés à quêter la vérité ; il appartient de la posséder à une plus grande puissance. »


Michel de Montaigne


Discutailleurs, tribuns, idéologues, débatteurs, réfuteurs, curieux insatiables ou simples passants, ce blog-forum est à vous.

il vise le mouvement, l'expression de la diversité et l'échange.

Destiné à s'intéresser à tout et principalement à tout ce qui vous intéresse, il a déjà construit son identité ( ailleurs depuis juillet 2007) sur vos contributions documentées, érudites, farfelues où tout simplement amicales. Il s'est développé à partir d'articles que je fourbis souvent dans l'urgence et qui ne prétendent pas contenir la vérité mais simplement exprimer un point de vue, une indignation ou un plaisir et qui ne demandent qu'à être éclairés par vos propres points de vue.

Si la politique au sens large du terme et l'esprit critique sont les axes principaux de ce blog avec comme préoccupations prioritaires la justice et la solidarité, il n'est pas insensible à l'art, la philosophie, la littérature et tout autre sujet que vous voudrez bien développer ici.

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  • 73 ans. Retraité, écrivain à ses heures, collectionneur de collections, amateur de jazz, de cinéma de BD et de philo
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il appartient de la posséder à une plus grande puissance. »

Michel de Montaigne 

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